Le ministre de la Santé, Frank Vandenbroucke, a mis ce mardi les députés en garde contre la saturation des soins intensifs dans les hôpitaux.
Certains établissements ne disposent plus de place dans ces unités, a-t-il expliqué en commission de la Chambre.
"Le public sous-estime parfois la pression sous laquelle les hôpitaux doivent travailler", a-t-il souligné.
De manière plus générale, cela signifie aussi que des interventions pour des personnes souffrant par exemple d'un cancer doivent être reportées sine die. "Cela demande un effort énorme des hôpitaux. Dans la moitié des hôpitaux, il n'y a pas de lit disponible en soins intensifs. Il faut se demander combien de temps on veut encore vivre avec ce risque", a ajouté le ministre.
Les hôpitaux sont actuellement en phase 2a.